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Author Archives: nadine.djonda

mai 19, 2023
mai 19, 2023

La Fête nationale du Cameroun, également connue sous le nom de fête de l’unité, est célébrée chaque année le 20 mai.

En effet lors d’un référendum national organisé le 20 mai 1972, les Camerounais ont voté pour un État unitaire par opposition à l’État fédéral existant.

Date : samedi 20 mai 2023
Célébrations : Défilés militaires
Nom officiel : Fête nationale; National Day

mai 18, 2023

chaque année, le Canada accueille des centaines de milliers d’étudiants internationaux de partout à travers le monde. Lorsque vous étudiez au Canada, vous investissez dans votre avenir. Découvrez les principales raisons pour lesquelles vous devriez choisir le Canada en tant que destination d’études.

Pourquoi choisir le Canada?

On choisit le canada pour :

  • Sa qualité de vie renommée

Vous trouverez un niveau de vie élevé au Canada. Les étudiants internationaux au Canada bénéficient des mêmes droits et libertés qui protègent tous les Canadiens : le respect des droits de la personne, l’égalité, la diversité et une société stable et pacifique.

  • ses options d’éducation flexibles et de haute qualité

Des études élémentaires aux études post secondaires, le Canada est connu pour offrir des possibilités d’éducation et de recherche de grande qualité. Vous aurez également la possibilité de passer d’un type et d’un niveau d’enseignement à l’autre sans vous heurter à des obstacles courants dans d’autres parties du monde.

Vous pourrez choisir parmi plus de 8 000 programmes collégiaux et plus de 16 000 programmes universitaires.

De plus, 7 universités canadiennes sont parmi les 200 meilleures universités au monde.

  • Son hospitalité dans un environnement diversifié et inclusif

Le Canada est une société ouverte, sûre et culturellement diverse. Vous vous sentirez chez vous tant dans nos communautés que nos salles de classe.

Le Canada abrite plus de 250 origines ethniques où l’on parle plus de 200 langues du monde entier, ainsi que 70 langues autochtones .

Ses options d’études abordables

Au Canada, vous aurez accès à des bourses d’études ainsi que des occasions d’emplois qui vous aideront à payer pour votre éducation. La plupart des étudiants internationaux ont le droit de travailler pendant leurs études et peuvent obtenir un permis de travail post diplôme après leurs études.

Nos frais de scolarité sont, en général, plus bas que les collèges et universités d’Australie, du Royaume-Uni et des États-Unis.

  • Sa politique d’investissement

Vous bénéficierez d’un excellent retour sur votre investissement lorsque vous tirerez parti de vos compétences canadiennes reconnues à l’échelle internationale pour bâtir votre carrière. Que vous décidiez de rester au Canada ou de retourner dans votre pays d’origine, votre éducation et votre réseau canadiens vous aideront à préparer votre avenir.

Une étude récente démontre que 60 % des étudiants internationaux qui occupaient un emploi pendant leurs études ou par la suite sont devenus des immigrants ayant obtenu le droit d’établissement dans les 10 ans suivant l’obtention de leur premier permis d’études .

  • Vivre des aventures mémorables

Découvrez la richesse culturelle du Canada, la vie sociale, les aventures de voyage et les quatre saisons. Vous pouvez choisir entre les zones urbaines et rurales de nos provinces et territoires. Peu importe où vous vivez au Canada, vous pouvez explorer des communautés dynamiques ainsi que des paysages spectaculaires. Vous aurez aussi la possibilité d’étudier dans l’une des deux langues officielles du Canada, le français ou l’anglais, de la maternelle aux études supérieures.

 

mai 17, 2023

 

il existe plusieurs étapes a suivre pour une demande d’admission au canada, a savoir:

Étape 1 : Choisir un programme
Il faut se rassurer que le programme qui vous intéresse est offert par le campus de votre choix et que l’admission est ouverte au trimestre pour lequel vous souhaitez faire votre demande d’admission. Il faut également porter aussi une attention particulière au régime d’admission (temps complet/temps partiel), car il peut varier en fonction du trimestre d’admission.
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Étape 2 : Consulter les conditions d’admission
Dans la banque de programmes, il faut cliquer sur la description du programme d’études désiré et lire la section Conditions d’admission.
Les conditions d’admission varient selon le programme d’études et tiennent
compte des éléments suivants :
• la base d’admission (base études collégiales, base études universitaires, base adulte);
• les prérequis (ex. : cours de mathématiques, de chimie,
de biologie);
• les critères de sélection (cote R ou moyenne cumulative,
texte de motivation, lettres de recommandation, etc.);
• le régime d’études (temps complet, temps partiel);
• le contingentement;
• la politique du français (premier cycle) ou la politique linguistique (cycles supérieurs).

Vous pouvez aussi faire une demande d’admission en tant qu’étudiant libre ou auditeur.

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Étape 3 : Consulter les dates limites d’admission
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Trimestre d’automne 2023
Trimestre d’hiver 2024
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Étape 4 : Remplir une demande d’admission
Il faut faire une demande d’admission en ligne et sur papier

NB : il est possible de choisir deux programmes lors d’une demande d’admission. Cependant, le deuxième choix sera étudié uniquement si :
• vous êtes refusé au premier choix OU
• vous vous désistez au premier choix.
ET que
• la date limite d’admission du programme retenu en deuxième choix n’est pas dépassée.
• le contingentement n’est pas encore atteint pour le programme retenu en deuxième choix.

Que vous étudiez activement dans un programme ou que vous ayez une demande d’admission en traitement à l’UQO, la soumission de toute nouvelle demande d’admission annule automatiquement la demande d’admission précédente, parce que le Service de l’admission considère uniquement la demande d’admission la plus récente.

ATTENTION, en soumettant une nouvelle demande d’admission pour changer de programme, vous ne pourrez pas vous réinscrire dans votre ancien programme, que votre nouvelle demande d’admission soit acceptée ou refusée.

NB : Le paiement des droits d’admission est obligatoire pour que l’UQO analyse votre demande d’admission.

Étape 5 : Préparer les pièces requises pour l’admission
Il est obligatoire de fournir les pièces nécessaires à l’étude de votre dossier, sinon votre demande d’admission ne pourra être traitée et votre dossier sera fermé sans remboursement des droits d’admission.

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Étape 6 : Envoyer les pièces requises

Le service des admissions n’accepte pas de pièce par courriel, à l’exception des lettres de recommandation qui doivent être envoyées par courriel (admission@uqo.ca) directement par vos répondants.

Étape 7 : Faire le suivi de votre demande d’admission en ligne

Lorsque vous aurez soumis votre demande d’admission, vous verrez à l’écran votre Preuve de réception que vous pourrez imprimer ou télécharger en format PDF. Vous recevrez aussi une copie de cette preuve de réception à l’adresse courriel que vous avez fournie dans votre demande d’admission

Étape 8 : Recevoir une réponse de l’UQO

le suivi des demandes d’admission se fait maintenant en ligne. Les décisions d’admission seront donc aussi transmises en ligne, dans l’application Mon dossier étudiant.

QUAND PUIS-JE M’ATTENDRE À RECEVOIR MA DÉCISION D’ADMISSION?
Trimestre d’automne
• à partir du mois de janvier pour les programmes non contingentés
• à partir de la fin du mois de mars pour les programmes contingentés
Trimestre d’été
• à partir du mois de janvier
Trimestre d’hiver
• à partir du mois de juillet
*Notez que ces délais sont approximatifs; nous ne pouvons pas préciser le délai exact à l’intérieur duquel vous recevrez votre réponse.

LE CANDIDAT QUI FAIT UNE DEMANDE D’ADMISSION À L’UQO RECEVRA L’UNE DES QUATRE DÉCISIONS SUIVANTES :
Admission définitive
Admission conditionnelle
Liste d’attente
Refus

Étape 9 : Accepter l’offre d’admission

Admission définitive et admission conditionnelle ou encore sur liste d’attente
Les candidats qui ont reçu une admission définitive ou une admission conditionnelle ainsi ceux sur liste d’attente ont accès à leur décision d’admission en ligne dans l’application Mon dossier étudiant

mai 16, 2023

 

Plusieurs chemins aboutissent à un diplôme

La première étape d’un parcours universitaire tourné vers la réussite est de choisir le bon type de programme :

  1. selon le type de formation recherché

 

  1. vos intérêts et vos ambitions

Et surtout il faut choisir le cheminement qui vous ressemble le mieux

Ce qu’il faut savoir avant tout : c’est que accumuler 90 crédits au sein de programmes d’études (l’équivalent de trois années d’études à temps plein) vous permettra  d’obtenir un diplôme de 1er cycle, appelé baccalauréat.

Ce baccalauréat peut prendre plusieurs formes : baccalauréat spécialisé, bi disciplinaire ou par cumul, avec ou sans appellation. Les nombreux programmes d’études de l’U de M, mineures, majeures, baccalauréats, doctorats de 1er cycle et certificats, rendent les possibilités nombreuses et variées et vous permettent de créer une formation à votre image.

Différents types de programmes d’études

 

  1. BACCALAURÉAT (3 OU 4 ANS)

 

  1. BACCALAURÉAT PAR CUMUL (3 OU 4 ANS)

 

  1. DOCTORAT DE 1ERCYCLE (4 À 5 ANS)

 

  1. MAJEURE (2 ANS)

 

  1. MINEURE (1 AN)

 

  1. CERTIFICAT (1 AN)

 

  1. MICROPROGRAMME DE 1ERCYCLE

 

mai 15, 2023
mai 15, 2023

Le Canada est le pays le plus au nord des Amériques et le deuxième plus grand pays dans le monde.
Il possède des frontières avec l’océan Atlantique à l’est, l’océan Pacifique à l’ouest, l’océan Arctique au nord et les États-Unis d’Amérique (USA) au Sud. Il s’étend sur une superficie totale qui couvre près de dix millions de kilomètres carrés (9984670 km ²). Pour illustrer cela, le Canada pourrait contenir 18 pays de la taille de la France ou 40 de celle du Royaume-Uni et s’étend sur six fuseaux horaires. Le Canada a également le littoral le plus long de tous les pays.

Le Canada est une mosaïque de régions qui s’étend des montagnes escarpées de l’Ouest, au communautés agricoles des Prairies, au centre politiques et industriel de l’Ontario, à la culture française moderne du Québec, au communautés de pêche pittoresque de la côte est en passant par tout le reste. La beauté et la diversité du Canada sont des icônes de ce que le Canada est devenu.

La plus grande partie du pays est constituée de plaines avec les montagnes à l’ouest et les prairies au sud-est. Environ 90 pour cent des plus de 31 millions de personnes vivant au Canada sont situés à 160 km de la frontière des États-Unis et environ 75% de la population totale vit dans les grandes villes. Il y a plus de lacs et de sources d’eaux internes au Canada que dans n’importe quel autre pays. Il y a plus de 2 millions de lacs au Canada ce qui se traduit par 7,6% (755180 kilomètres carrés) d’eau douce.

Le Canada est divisé en 10 provinces et 3 territoires. La partie la plus au nord du Canada s’étend dans le cercle polaire arctique glacial, tandis que les contrées les plus au sud s’étendent au-dessous de la frontière américaine. Le Canada et les États-Unis partagent de nombreuses caractéristiques géographiques en commun tels que les montagnes rocheuses, quatre des grands lacs, les Appalaches et divers cours d’eau.

Le Canada a un climat boréal. Les hivers sont froids avec des températures moyennes variant entre 2.5°C et 10°C et les étés sont relativement chauds par comparaison avec des températures variant entre 16°C et 28°C dans les régions méridionales. Les températures au Canada ont atteints des niveaux torrides de 35 degrés Celsius en été et sont descendus à des niveaux glaciaux de -25 degrés Celsius en hiver.

La Colombie-Britannique a le climat le plus tempéré de l’ensemble du Canada. Il neige rarement dans les zones basses et les montagnes rocheuses empêchent l’air du pacifique de se déplacer vers les prairies.

Les prairies canadiennes s’étendent vers l’est en traversant les montagnes Rocheuses jusqu’à la région des Grands Lacs. L’agriculture est une industrie importante dans cette partie du pays. Des hivers froids et des étés humides et chauds sont fréquents. Des précipitations pluvieuses suffisantes au printemps et des automnes cléments font des prairies l’un des meilleurs endroits au monde pour la culture céréalière.

Plus de la moitié de la population du Canada vit près des Grands Lacs ou le long du fleuve Saint-Laurent. L’hiver est très enneigé et le vent froid, tandis que les étés sont humides et durent plus longtemps que partout ailleurs au Canada. Il y a suffisamment de précipitations pour soutenir l’industrie agricole qui est très importante pour la région.

Ce territoire est très inclément et a le système météorologique le plus capricieux de tout le pays. En hiver, les températures peuvent varier soudainement quand le souffle de l’Arctique est remplacé par l’air maritime produit par des tempêtes soudaines et violentes. L’enneigement est relativement important et le brouillard est souvent présent au printemps et au début de la courte saison d’été. Juillet est le mois le plus chaud de l’année avec des températures moyennes entre 16 et 21 degrés Celsius.

Au Nord des prairies et du Saint – Laurent se trouve une vaste forêt hyperboréenne. Cette zone est enneigée la majeure partie de l’année et la saison d’été dure environ deux mois. Au-dessus des cimes des arbres se profile l’Arctique. Les températures ne dépassent le seuil de congélation que pour quelques semaines par an et le sol est gelé en permanence.

mai 13, 2023

Le Canada expulse un diplomate chinois du Consulat de Toronto, Zhao Wei, en raison de la campagne de menaces qu’il aurait orchestré contre député conservateur Michael Chong et sa famille.

Bas du formulaire

Le Canada a annoncé lundi l’expulsion d’un diplomate chinois considéré dorénavant comme « persona non grata » dans le pays, car accusé par Ottawa d’avoir cherché à intimider un député canadien hostile à Pékin. Il devra quitter le pays au plus tard dans cinq jours.

 

« Le Canada a décidé de déclarer M. Zhao Wei persona non grata », a indiqué la ministre canadienne des Affaires étrangères Mélanie Joly. « Nous ne tolérerons aucune forme d’ingérence étrangère dans nos affaires internes. Les diplomates au Canada ont été avertis que s’ils adoptent ce type de comportement, ils seront renvoyés chez eux », a-t-elle ajouté.

La décision a été prise « en considérant attentivement tous les facteurs en jeu », a-t-elle assuré.

« La Chine prendra des contre-mesures fermes et toutes les conséquences qui en découleront seront endossées par le Canada », a déclaré lundi l’ambassade de Chine au Canada dans un communiqué.

Des membres de la famille d’un député situés à Hong Kong intimidés

L’expulsion du diplomate chinois survient  après la publication d’informations dans le Globe and Mail selon lesquelles le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) avait appris en 2021 que Zhao Wei cherchait à intimider le député conservateur Michael Chong et des membres de sa famille à Hong Kong.

Michael Chong avait parrainé une motion à la Chambre des communes qui qualifiait de génocide le traitement réservé par Pékin aux musulmans ouïghours en Chine. Le Canada était devenu de ce fait l’un des premiers États dont l’une des institutions reconnaît le génocide des Ouighours

Entre Pékin et Ottawa, rien ne va plus

Une décision qui devrait tendre encore plus des relations bilatérales déjà très compliquées entre les deux pays : dans cette affaire, la Chine avait déploré vendredi les « calomnies » et « diffamations » du Canada après la convocation de son ambassadeur.

 

« La Chine prendra des contre-mesures fermes et toutes les conséquences qui en découleront seront endossées par le Canada », a déclaré lundi l’ambassade de Chine au Canada dans un communiqué.

 

Les relations entre Pékin et Ottawa sont particulièrement tendues depuis l’arrestation en 2018 par les autorités canadiennes d’une responsable du groupe télécom chinois Huawei et l’emprisonnement, en représailles par la Chine, de deux ressortissants canadiens.

Si tous les trois ont depuis été libérés, les tensions ont perduré, Pékin reprochant à Ottawa son alignement sur la politique chinoise de Washington et les autorités canadiennes accusant régulièrement la Chine d’ingérence.

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mai 11, 2023

Zones de végétation au Canada

Toundra

Foret de la cote ouest

Végétation de la cordillère

Forêt boréale et taïga

Prairies

Forets mixte

Foret feuillus (ou a feuilles caduques)

 

Les zones de végétation naturelle

Les plantes ont besoin d’humidité et de chaleur pour survivre. Les quantités relatives de ces deux éléments détermineront quelles plantes pousseront en un lieu donné.

 

Climat chaud et humide

Une forêt de grands arbres (ex. Stanley Park- Vancouver)

Climat chaud + sec  engendrent seulement des herbes courtes

 

Comment classer les différents types de végétations:

On classe les régions ayant des types distincts de végétation naturelle en différents zones de végétation

La végétation naturelle:

Définition:

Elle est faite des  plantes qui poussent sans l’intervention de l’être humain.

La végétation naturelle diffère largement des plantes qui sont cultivés pour l’alimentation ou pour l’industrie.

il existe 3 types de végétation naturelle au Canada à savoir :

La toundra – nord

La foret- centrale (prédominante au Canada)

Les prairies- sud

Les zones de transition:

Elles se définissent comme une zone ou  deux types de végétation se croisent. Ce n’est pas une ligne claire et on  ne verra pas une changement dramatique de climat entre les deux zones.

Les caractéristiques d’une zone se transforment graduellement en celles de la suivante. Certaines zones de transitions sont si grandes qu’on les considère comme des régions. Ex. Forets mixtes.

LES CARACTÉRISTIQUES DES DIFFÉRENTES VEGETATIONS AU CANADA

 

  1. La toundra : Arbustes, mousses, lichens, petites fleurs

Froide, courte saison végétative

Très faibles précipitations (moins de 400mm dans la plupart des régions)

Sol très mince, pergélisol (permafrost)

 

  1. La forêt boréale et taïga

Conifères, surtout des épinettes, pin sapin, peuplier, bouleau.

 

Températures froide (nord)

 

Beaucoup d’humidité

 

Peu d’humus, haut taux d’acidité et lessivage

 

  1. La foret mixte Conifère, feuillus

Été chaud, température moyenne, hiver rigoureux

 

Précipitation Régulière et abondante

 

Sol profond, riche en minéraux

 

  1. La foret de feuillus Érable, surtout des feuillus

Été chaud, long hivers doux

Précipitation abondante

Sol très riche en humus et surtout le sol le plus fertile du Canada

  1. Les Prairies

Herbes hautes, graines, cactus, conifère dans le nord feuillus dans le sud

Hiver froid, été chaud et sec.

Précipitation qui est entre sec, et moyenne

Beaucoup d’humus, sol riche, les plus riches au Canada

 

  1. Végétation de la cordillère

Grande variation, aucune végétation dans les hautes altitudes

 

Chaud dans les vallées sec et froid dans les montagnes

 

Varie plus forte sur la côte ouest

 

Le sol varie selon l’élévation

 

  1. Foret de la côte ouest

 

Sapin douglas Fir (arbres les plus haut de Canada)

 

Climat tempère, hivers froid, et été chaud

 

Précipitations très forte et abondante

 

Humus faible car le sol est lessivé.

 

En conclusion

Les zones de végétation fournissent une grande variété de produits.

Par exemple: Les conifères de la forêt boréale et de la taïga servent de matière première pour l’industrie des pâtes à papier et du bois d‘œuvre.

Les arbres feuillus contribuent au bois nécessaire à l’industrie de fabrication de meubles de l’est du Canada.

Les arbres géants de  la foret de la côte ouest fournissent le bois de charpente aux diverses industries canadiennes et pour l’exportation.

 

mai 10, 2023

La Confédération désigne le processus par lequel les colonies de l’Amérique du Nord britannique, soit la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick et la Province du Canada, se sont unies pour former le Dominion du Canada. Le terme désigne aussi le 1erjuillet 1867, jour de la création du Dominion. (Voir aussi Fête du Canada.) Avant la Confédération, l’Amérique du Nord britannique comprenait aussi Terre-Neuve, l’Île-du-Prince-Édouard, la Colombie-Britannique et les vastes étendues de la Terre de Rupert (propriété exclusive de la Compagnie de la Baie d’Hudson) et du Territoire du Nord-Ouest. À partir de 1864, des hommes politiques des colonies (qu’on appelle aujourd’hui les Pères de la Confédération) se sont réunis pour négocier les termes de la Confédération lors de conférences tenues à Charlottetown, à Québec et à Londres. Leurs travaux ont abouti à l’Acte de l’Amérique du Nord britannique, qui a été adopté par le Parlement de Londres et qui est devenu la Constitution du Canada. À sa création en 1867, le Dominion du Canada comprenait quatre provinces: la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick, le Québec et l’Ontario. Entre cette année‑là et 1999, six autres provinces et trois territoires se sont joints à la Confédération.

 

mai 9, 2023
mai 9, 2023

Répartition de la langue française au Canada.
Le français est la langue maternelle d’environ 7,2 millions de personnes au Canada (20 % de la population canadienne, deuxième derrière l’anglais à 56 %) selon le recensement de 20161. La plupart des locuteurs natifs du français au Canada vivent au Québec, la seule province où le français est la langue majoritaire et la langue officielle. 95 % des Québécois parlent le français comme première ou seconde langue2.
Environ un million de francophones vivent dans d’autres provinces du Canada. Ceux-ci forment notamment une importante minorité au Nouveau-Brunswick, une province qui est officiellement bilingue. Environ le tiers de la population du Nouveau-Brunswick est francophone. Il existe également des communautés francophones au Manitoba et en Ontario, où les francophones représentent environ 4 % de la population3. Des communautés francophones plus petites existent aussi en Alberta, en Nouvelle-Écosse, à l’Île-du-Prince-Édouard et en Saskatchewan (environ 1 à 2 % de la population de ces provinces). Plusieurs de ces communautés sont soutenues par des institutions de langue française. En 2016, 29,8 % des Canadiens ont déclaré pouvoir soutenir une conversation en français.
Selon la Loi sur les langues officielles, l’anglais et le français sont reconnus comme langues officielles au Canada et se voient accorder un statut égal par le gouvernement canadien4.
Les gouvernements provinciaux de l’Ontario, du Nouveau-Brunswick et du Manitoba sont tenus de donner des services en français lorsque la prestation est justifiée par le nombre de francophones. Le français est également une langue officielle des territoires canadiens : les Territoires du Nord-Ouest, le Nunavut et le Yukon. Quel que soit le statut du locuteur selon sa province, la Charte canadienne des droits et libertés oblige toutes les provinces et tous les territoires à offrir une éducation primaire et secondaire à leurs citoyens.
Histoire et évolution
XVIe siècle
En 1524, le navigateur florentin Giovanni da Verrazzano, travaillant pour des banquiers italiens en France, explore la côte américaine de la Floride à l’île du Cap-Breton. En 1529, Verrazzano cartographie une partie de la région côtière du continent nord-américain sous le nom de Nova Gallia (Nouvelle-France). En 1534, le roi François Ier envoie Jacques Cartier explorer les côtes du pays. Cartier trouve le golfe du Saint-Laurent, scelle une alliance avec la population locale et obtient le passage pour aller plus loin. Au cours de sa deuxième expédition, Cartier découvre le fleuve Saint-Laurent qui est un accès direct. Cependant, Cartier n’a pas réussi à établir une colonie permanente dans la région et la guerre en Europe a empêché la France de poursuivre la colonisation jusqu’à la fin du XVIe siècle5,6.
XVIIe siècle
Au début du 17e siècle, des établissements français et des entreprises privées s’établissent dans la région qui constitue aujourd’hui l’est du Canada. En 1605, Samuel de Champlain fonde Port Royal (Acadie), et en 1608 il fonde Québec . En 1642, la fondation de Ville-Marie, l’établissement qui deviendra par la suite Montréal, complète l’occupation du territoire.
En 1634, Québec comptait 200 colons qui s’occupaient principalement de la traite des fourrures. Le commerce était lucratif et la ville était sur le point de devenir plus qu’un simple poste de traite temporaire.
En 1635, les jésuites fondent l’école secondaire de Québec pour l’éducation des enfants. En 1645, la Compagnie des Habitants est créée, regroupant les dirigeants politiques et économiques de la colonie. Le français était la langue de tous les non-autochtones.
En 1685, la révocation de l’édit de Nantes par Louis XIV, qui avait légalisé la liberté de religion de l’Église réformée, provoqua l’émigration de France de 300 000 huguenots (protestants français) vers d’autres pays d’Europe et vers l’Amérique du Nord7.
XVIIIe siècle
Avec le traité d’Utrecht en 1713, les Britanniques commence leur domination sur l’est de l’Amérique du Nord, dont certaines parties avaient été contrôlées par les Français. Les Britanniques ont pris la Nouvelle-Écosse continentale en 1713. L’actuel Maine est tombé aux mains des Britanniques pendant la guerre du père Rale, tandis que l’actuel Nouveau-Brunswick est tombé après la guerre du père Le Loutre . En 1755, la majorité des habitants francophones de la Nouvelle-Écosse sont déportés vers les Treize Colonies . Après 1758, ils sont déportés en Angleterre et en France. Le traité de Paris (1763) achève la prise de contrôle britannique, retirant la France du territoire canadien, à l’exception de Saint-Pierre-et-Miquelon à l’entrée du golfe du Saint-Laurent.
La langue française est reléguée au second rang en ce qui concerne le commerce et les communications d’État. Par nécessité, la classe éduquée apprend la langue anglaise et devient progressivement bilingue, mais la grande majorité des habitants francophones continue à ne parler que le français et leur population augmente. L’anglicisation de la population française a échoué et il est devenu évident que la coexistence était nécessaire. En 1774, le Parlement a adopté l’Acte de Québec, rétablissant les lois civiles françaises et abrogeant la loi Test, qui avait été utilisée pour réprimer le catholicisme.
Canada en tant qu’État fédéral
En 1791, le Parlement abroge l’Acte de Québec et donne au roi le pouvoir de diviser la colonie canadienne en deux nouvelles provinces : le Haut-Canada, qui devient plus tard l’Ontario, et le Bas-Canada, qui devient le Québec.
En 1867, trois colonies de l’Amérique du Nord britannique conviennent de former un État fédéral, qui est nommé Canada. Elle était composée de quatre provinces :
• Ontario, anciennement le Haut-Canada
• Québec, anciennement le Bas-Canada
• Nouvelle-Écosse, ancien territoire acadien
• Nouveau-Brunswick, ancien territoire acadien
Au Québec, le français redevient la langue officielle ; jusqu’alors c’était la langue vernaculaire, mais sans statut légal9,10,11.
Dialectes
En raison de l’isolement géographique à la suite de la conquête britannique, la langue française au Canada présente trois principaux dialectes différents mais liés. Ils partagent certaines caractéristiques qui les distinguent du français européen.
Tous ces dialectes mêlent, à des degrés divers, des éléments des langues régionales et des dialectes populaires parlés en France à l’époque de la colonisation. Par exemple, les origines du français québécois se trouvent dans le français parisien des XVIIe et XVIIIe siècles, influencé par les dialectes populaires du début de la période moderne et d’autres langues régionales (telles que le normand, le picard et le poitevin – saintongeais) que les colons français avaient apportées en Nouvelle-France. On a affirmé que l’influence de ces dialectes a été plus forte sur le français acadien que sur le français parlé au Québec.[réf. nécessaire] Les trois dialectes peuvent aussi être historiquement et géographiquement associés à trois des cinq anciennes colonies de la Nouvelle-France : le Canada, l’Acadie et Terre-Neuve.
De plus, il existe une langue mixte connue sous le nom de michif, qui est basée sur le cri et le français . Il est parlé par les communautés métisses du Manitoba et de la Saskatchewan ainsi que dans les régions adjacentes des États-Unis.
L’immigration après la Seconde Guerre mondiale a amené des immigrants francophones du monde entier, et avec eux d’autres dialectes français.

Québec
Un panneau d’arrêt français du Québec
Le Québec est la seule province dont l’unique langue officielle est le français. Aujourd’hui, 71,2 % des Québécois sont des francophones de première langue. Environ 95 % des Québécois parlent français13,2. Cependant, bon nombre des services fournis par le gouvernement provincial sont disponibles en anglais pour l’importante population anglophone de la province (notamment à Montréal ). Pour les francophones natifs, le français québécois est sensiblement différent dans la prononciation et le vocabulaire du français de France, parfois appelé français métropolitain, mais ils sont facilement mutuellement intelligibles dans leurs variétés formelles, et après une exposition modérée, dans la plupart de leurs variétés informelles également. Les différences sont principalement dues aux changements qui se sont produits dans le français québécois et le français parisien depuis le 18e siècle, lorsque la Grande-Bretagne a pris possession du Canada.
Différentes régions du Québec ont leurs propres variétés : Gaspésie, Côte-Nord, Québec, Saguenay-Lac-Saint-Jean, Outaouais et Abitibi-Témiscamingue ont des différences de prononciation ainsi que de vocabulaire. Par exemple, selon la région, le mot ordinaire pour « bouilloire » peut être bouilloire, bombe, ou canard .
Au Québec, la langue française est d’une importance primordiale. Par exemple, les panneaux d’arrêt sur les routes sont écrits ARRÊT (qui a le sens littéral de « stop » en français), même si d’autres pays francophones, comme la France, utilisent STOP . Dans le même ordre d’idées, les films réalisés à l’origine dans d’autres langues que le français (principalement des films réalisés à l’origine en anglais) sont nommés plus littéralement au Québec qu’ils ne le sont en France (par exemple Le film The Love Guru s’appelle Love Gourou en France, mais au Québec ça s’appelle Le Gourou de l’amour ).
Maritimes
Les communautés acadiennes d’aujourd’hui
Les colons vivant dans les provinces actuelles du Nouveau – Brunswick et de la Nouvelle – Écosse étaient principalement constitués de Bretons, de Normands et de Basques . Conquis par les Anglais, ils subissent des déportations massives vers les États-Unis et la France . D’autres se sont exilés au Canada ou dans les îles voisines. Ceux qui sont restés ont été persécutés. À la fin du XVIIIe siècle, des mesures plus libérales accordent de nouvelles terres à ceux qui sont restés et des mesures sont prises pour favoriser le retour de nombreux exilés du Canada et de Miquelon . Le nombre d’Acadiens augmente rapidement, au point d’être représentés à l’ Assemblée législative .
Le français est l’une des langues officielles, avec l’anglais, de la province du Nouveau-Brunswick . À part le Québec, c’est la seule autre province canadienne qui reconnaît le français comme langue officielle. Environ un tiers des Néo-Brunswickois sont francophones , de loin la plus grande population acadienne au Canada13.
La communauté acadienne est concentrée dans des régions essentiellement rurales le long de la frontière avec le Québec et sur la côte est de la province. Les francophones de la région du Madawaska peuvent également être identifiés comme Brayon, bien que les sociologues se soient disputés si les Brayons représentent une communauté francophone distincte, un sous-groupe des Acadiens ou une communauté extraprovinciale de Québécois. Le seul grand centre de population acadienne est Moncton, qui abrite le campus principal de l’ Université de Moncton. Les francophones sont cependant minoritaires à Moncton.
En plus du Nouveau-Brunswick, le français acadien compte des locuteurs dans certaines parties du Québec continental et dans les provinces atlantiques de la Nouvelle-Écosse, de l’Île-du-Prince-Édouard et de Terre- Neuve . Dans ces provinces, le pourcentage de francophones est beaucoup plus faible qu’au Nouveau-Brunswick. Dans certaines communautés, le français est une langue en voie de disparition .
Les linguistes ne s’entendent pas sur l’origine du français acadien . Le français acadien est influencé par les langues d’oïl . Le dialecte contient, entre autres caractéristiques, le r alvéolaire et la prononciation de la syllabe finale au pluriel du verbe à la troisième personne. L’Acadie est le seul endroit en dehors de Jersey (une île anglo -normande proche de la Normandie continentale) où l’on peut trouver des locuteurs de jersiais14.
Ontario
Bien que le français soit la langue maternelle d’un peu plus d’un demi-million de Canadiens en Ontario, les Ontariens francophones ne représentent que 4,7 % de la population de la province. Ils sont concentrés principalement dans les régions de l’ Est et du Nord-Est de l’Ontario, près de la frontière avec le Québec, bien qu’ils soient également présents en plus petit nombre dans toute la province. Les Ontariens francophones font partie d’un groupe culturel plus vaste connu sous le nom de Franco-Ontariens, dont seulement 60 % parlent encore la langue à la maison. La ville d’ Ottawa compte le plus grand nombre de Franco-Ontariens de la province. Les Franco-Ontariens sont originaires d’une première vague d’immigration en provenance de France15.
La province n’a pas de langue officielle définie par la loi, bien qu’il s’agisse d’une province largement anglophone. La loi ontarienne exige que l’ Assemblée législative provinciale fonctionne en anglais et en français (les personnes peuvent s’exprimer à l’Assemblée dans la langue officielle de leur choix) et exige que toutes les lois et tous les projets de loi provinciaux soient disponibles en anglais et en français. De plus, en vertu de la Loi sur les services en français, les particuliers ont le droit de communiquer en français avec l’administration centrale de tout ministère ou organisme du gouvernement provincial, ainsi que de recevoir tous les services gouvernementaux en français dans 25 régions désignées de la province, choisies selon aux critères de population minoritaire. Le site Web du gouvernement provincial de l’Ontario est bilingue. Les résidents d’ Ottawa, de Toronto, de Windsor, de Sudbury et de Timmins peuvent recevoir des services de leur administration municipale dans la langue officielle de leur choix15.
Il existe également plusieurs communautés francophones sur des bases militaires en Ontario, comme celle de la BFC Trenton . Ces communautés ont été fondées par des Canadiens francophones des Forces canadiennes qui vivent ensemble dans des résidences militaires15,16.
Le terme franco-ontarien accepte deux interprétations. Selon la première, il comprend tous les francophones de l’Ontario, d’où qu’ils viennent. Selon la seconde, il comprend tous les Canadiens français nés en Ontario, quel que soit leur niveau de français17. L’usage du français chez les Franco-Ontariens est en déclin en raison de l’omniprésence de la langue anglaise dans bien des domaines.
Terre-Neuve
Terre-Neuve.
L’île a été découverte par les puissances européennes par Jean Cabot en 1497. Terre-Neuve est annexée par l’Angleterre en 1583. C’est la première possession britannique en Amérique du Nord .
En 1610, les Français s’installent dans la presqu’île d’Avalon et entrent en guerre contre les Anglais. En 1713, le traité d’Utrecht reconnaît la souveraineté des Anglais.
L’origine des Franco-Terre-Neuviens est double : les premiers arrivés sont surtout d’origine bretonne, attirés par les possibilités de pêche. Puis, à partir du 19e siècle, les Acadiens venus de l’île du Capbreton et des Îles-de-la-Madeleine, un archipel de neuf petites îles appartenant au Québec, s’établissent. .
Dans les années 1970, la langue française apparaît à l’école du Cap Saint-Georges sous la forme d’un enseignement bilingue. Dans les années 1980, des cours de français pour francophones de souche y sont organisés6,18.

mai 4, 2023

Avec majoritairement un climat continental humide, le Canada est soumis à des écarts de température importants entre les saisons. Des hivers rudes neigeux avec des températures pouvant descendre jusqu’à -20°C en janvier et des étés chauds avec un thermomètre qui peut grimper jusqu’à 30°C en août.
De par sa superficie, le Canada est soumis à différents types de climats avec une prédominance pour un climat continental humide marqué par des écarts de température importants entre hiver et été. Le pays se visite en toutes saisons avec un tourisme d’été et d’hiver développés, même si les températures peuvent être très froides.
– L’hiver dure environ six mois pour commencer en novembre et prendre fin en avril. Côté pacifique, les hivers seront moins rudes que partout ailleurs au Canada avec des températures qui restent la plupart du temps positives. Les chutes de neige y sont donc peu fréquentes : environ 10 jours par an de neige à Vancouver. Côté atlantique, les hivers y sont un peu plus rudes et surtout venteux avec des températures maximales n’excédant pas les 2°C. Vous recherchez la neige ? Alors, c’est à Québec qu’il faut vous rendre en hiver, car la ville est recouverte de neige 150 jours par an ! Les températures y sont négatives pendant toute cette période et redeviennent positives en avril. Les températures les plus froides sont enregistrées dans le nord-ouest du pays et dans le Nunavut. En hiver, malgré le froid, le Canada déborde d’activités extérieures. Vous aurez donc le choix entre le ski, les balades en motoneige, les randonnées en raquettes ou en traîneau à chiens.
– Le printemps, pointe son nez en avril et ne dure que quelques semaines pour vite laisser place à l’été. C’est une période où la nature commence à s’éveiller, les températures se radoucissent. Il n’est pas toujours conseillé de visiter le Canada à cette période, car dans certaines régions la gadoue est très présente suite au dégel.
– L’été débute en juin avec des températures douces qui peuvent devenir très chaudes en juillet. À Québec, le thermomètre peut grimper jusqu’à 30°C en journée. En août, les températures commencent à baisser et les soirées peuvent être fraîches. En été, profitez-en pour vous balader dans les nombreux parcs nationaux, naviguer en canot dans les rivières, participé aux nombreux festivals organisés notamment à Québec et à Montréal avec son célèbre festival de jazz. À cette période, rendez-vous vers Tadoussac pour observer les baleines et peut-être aurez-vous la chance d’apercevoir la fameuse baleine bleue, le plus grand animal de la planète qui peut mesurer jusqu’à 25 m de long !
– L’automne est la saison idéale pour envisager un voyage au Canada. Les journées sont presque aussi ensoleillées qu’en été et surtout les couleurs sont splendides avec les feuilles d’érable qui se chargent de leurs plus belles couleurs. Amateurs de photos, vous allez en prendre plein les yeux. Les soirées commencent cependant à se rafraîchir. À Québec comme à Vancouver, les températures maximales frôlent les 20°C. C’est à cette période que vous pourrez observer les oies blanches venues des régions arctiques qui font halte quelques semaines le long du Saint-Laurent avant de partir vers les États-Unis. Du côté de Churchill, ce sont les ours polaires que vous pourrez découvrir avant qu’ils ne repartent vers le nord en novembre.

Le Canada est un pays qui peut se parcourir été comme hiver avec de nombreuses activités proposées chaque saison. Randonnée en motoneige ou balade en kayak, il y en a pour tous les goûts dans ce pays où la nature est infinie. Pour les voyageurs frileux, les mois d’été sont conseillés pour découvrir le Canada. Préférence pour le mois de septembre où le climat reste très agréable avec des températures encore douces, des couleurs magnifiques et une faune exceptionnelle.