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septembre 12, 2024

Le transport ferroviaire de marchandises au Canada, capital pour l’économie nord-américaine, va reprendre après quelques heures d’interruption en raison d’un conflit social sans précédent, qui a poussé le gouvernement fédéral à intervenir.

Publié le : 23/08/2024 – 12:12

Le transport ferroviaire de marchandises au Canada, crucial pour l’économie nord-américaine, va reprendre après une interruption liée à un conflit social sans précédent, qui a poussé le gouvernement fédéral à intervenir.

“Une reprise immédiate des activités des deux compagnies de chemin de fer” a été ordonnée, a déclaré en fin de journée, jeudi 22 août, Steven MacKinnon, ministre du Travail.

Ce dernier a expliqué que le gouvernement souhaitait au départ donner aux négociations toutes les chances d’aboutir, mais a dû constater qu’elles étaient dans une “impasse”.

“L’économie canadienne ne peut pas attendre un accord longtemps différé d’autant qu’il existe un désaccord fondamental entre les parties”, a-t-il dit.

Le moment exact de la reprise du trafic ferroviaire n’est pas encore connu et pourrait prendre jusqu’à deux jours, a précisé le ministre.

Inédit au pays de l’érable

Les entreprises – la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada (CN) et le Canadien Pacifique Kansas City (CPKC) – et le syndicat Teamsters se sont rejeté mutuellement la responsabilité de l’arrêt de travail après des mois de négociations infructueuses.

En imposant un arbitrage, le gouvernement canadien permet la reprise du trafic, interrompu depuis 00 h 01 (05 h 01 GMT). Et les différentes parties vont reprendre les discussions pour une nouvelle convention sous l’égide du Conseil canadien des relations industrielles.

Le différend porte sur les conditions de travail, notamment les redéploiements de personnels, la sécurité et le temps de travail des salariés.

C’est la première fois que le Canada est confronté à des arrêts de travail simultanés dans les deux grandes entreprises de fret, qui transportent quotidiennement des marchandises d’une valeur estimée à un milliard de dollars canadiens (661 millions d’euros).

Le Canada est le deuxième pays du monde en termes de superficie et dépend fortement du transport ferroviaire. L’arrêt du trafic sur un réseau qui s’étend de l’Atlantique aux côtes du Pacifique et au sud jusqu’aux États-Unis, paralyse le transport des céréales, de la potasse, des voitures, des produits pétroliers et du bois.

“Dévastateur”

Le Canada est un grand producteur et exportateur mondial de céréales – blé, orge, maïs, avoine et seigle. Il est aussi un acteur de premier plan sur le marché de la potasse, utilisée dans la production d’engrais.

“C’est vraiment dévastateur pour l’industrie céréalière, parce que nous ne pouvons pas transporter la nouvelle récolte” en pleine moisson, a déclaré à l’AFP Wade Sobkowich, dirigeant de la Western Grain Elevator Association, premier transporteur de grains en vrac du pays.

L’arrêt du trafic a également touché à la marge certains trains de passagers dans des villes comme Montréal ou Vancouver.

Jeudi matin, le CPKC a accusé les employés “de formuler des demandes irréalistes” et a estimé qu’une entente “n’est pas à portée de main”.

“Le syndicat n’a pas répondu à une autre offre du CN dans le cadre d’une dernière tentative visant à éviter un arrêt de travail”, a renchéri le CN dans un communiqué.

Les deux transporteurs ferroviaires “sont prêts à compromettre la sécurité ferroviaire et à séparer les familles pour gagner un peu plus d’argent”, a déclaré de son côté le président des Teamsters, Paul Boucher.

Dans ce contexte de blocage, des entreprises, les chambres de commerce et plusieurs Premiers ministres provinciaux sont rapidement montés au créneau pour demander au gouvernement de Justin Trudeau d’intervenir.

Dans une déclaration commune, les chambres de commerce du Canada et des États-Unis avaient prévenu que la mise à l’arrêt du fret ferroviaire “serait dévastateur pour les entreprises et les familles canadiennes” et que cela “aurait des répercussions importantes sur l’économie américaine”.

Pour David Gray, professeur en science économique à l’Université d’Ottawa, le pays pourrait en effet composer sans trop de conséquences avec l’arrêt du transport de marchandises par train “quelques jours”, voire une semaine mais pas davantage.

 

 

septembre 11, 2024


Conseils pour réussir son entretien d’immigration au Canada
Réussir un entretien d’immigration au Canada peut être un processus stressant, mais avec une bonne préparation et une attitude positive, vous pouvez maximiser vos chances de succès. Voici quelques conseils clés :

1. Préparation approfondie :
Avant l’entretien, il est crucial de bien vous renseigner sur le Canada et, plus spécifiquement, sur la province ou le territoire où vous souhaitez immigrer. Familiarisez-vous avec les valeurs culturelles, les opportunités économiques et les défis de la région

Cela montre votre engagement et votre motivation à vous intégrer.

2. Anticiper les questions :
Préparez-vous à répondre aux questions courantes posées lors des entretiens d’immigration. Cela inclut des questions sur vos projets d’avenir, vos compétences et pourquoi vous avez choisi le Canada comme destination. Par exemple, vous pourriez être consulté sur ce que vous pouvez apporter à la société canadienne ou sur vos raisons de choisir le Québec plutôt qu’une autre province

3. Soyez sincère et authentique :
Il est important de rester vous-même et d’être honnête dans vos réponses. Les agents d’immigration conservent la sincérité et peuvent détecter les réponses préparées qui manquent d’authenticité
Exprimez clairement vos motivations et vos aspirations

4. Pratiquez vos réponses :
Entraînez-vous à répondre aux questions potentielles, soit seul, soit avec des amis ou des membres de votre famille. Cela vous aidera à vous sentir plus à l’aise et en toute confiance le jour de l’entretien.

5. Présentation et attitude :
Le jour de l’entretien, assurez-vous d’avoir une présentation soignée et professionnelle. Une attitude positive et ouverte peut faire une grande différence. Montrez votre enthousiasme pour l’opportunité d’immigrer au Canada.

6. Posez des questions :
À la fin de l’entretien, n’hésitez pas à poser des questions sur le processus d’immigration ou sur la vie au Canada. Cela démontre votre intérêt et votre engagement envers votre future vie dans le pays

En suivant ces conseils, vous serez mieux préparé pour votre maintien d’immigration au Canada et augmenterez vos chances de succès. Bonne chance !

septembre 10, 2024

La recherche d’un emploi au Canada peut être un défi pour les immigrants, et il est essentiel d’éviter certaines erreurs courantes pour maximiser vos chances de succès. Voici quelques-unes des erreurs à éviter :

1. Ne pas se familiariser avec le marché du travail canadien : Beaucoup de nouveaux arrivants ne connaissent pas les spécificités du marché du travail au Canada. Il est crucial de comprendre les attentes des employeurs canadiens et les compétences recherchées dans votre domaine. Commencer à examiner les descriptions de poste plusieurs mois avant votre arrivée peut vous donner un avantage.

2. Utiliser un format de CV inapproprié : L’utilisation d’un format de CV qui n’est pas courant au Canada peut donner une mauvaise impression aux recruteurs. Il est important d’adapter votre CV aux normes canadiennes pour augmenter vos chances d’attirer l’attention des employeurs.

3. Ignorer les réseaux professionnels : Ne pas tirer parti des réseaux professionnels peut être une erreur majeure. Le réseautage est souvent essentiel pour découvrir des opportunités d’emploi cachées et pour obtenir des recommandations.

.4. Attendre trop longtemps pour commencer la recherche : Certains immigrants pensent qu’ils doivent attendre d’avoir tous leurs documents en règle avant de commencer à chercher un emploi. Cependant, il est conseillé de commencer la recherche dès que possible pour éviter des périodes prolongées sans emploi, ce qui peut nuire à votre CV.

5. Ne pas se préparer aux entretiens : Une autre erreur fréquente est de ne pas se préparer adéquatement aux entretiens d’embauche. Comprendre comment répondre à des questions courantes et savoir comment se présenter de manière professionnelle est cruciale pour faire bonne impression.

En cas d’erreurs, vous augmentez vos chances de réussir votre intégration sur le marché du travail canadien.

août 30, 2024
août 30, 2024

 

 

Le repos est essentiel pour réussir son projet d’immigration !

Prenez le temps de vous détendre et recharger vos batteries

 

 

août 28, 2024

Lorsque vous envisagez de demander l’immigration au Canada, il est crucial d’éviter certaines erreurs courantes qui pourraient compromettre votre demande. Voici quelques points clés à garder à l’esprit :

*1. Faire confiance à des consultants non qualifiés :* Il est essentiel de se méfier des consultants en immigration qui ne sont pas accrédités. Beaucoup de personnes se font avoir par des consultants fantômes qui promettent des résultats rapides. Assurez-vous de vérifier les qualifications et l’expérience de toute personne qui vous aide dans le processus.

*2. S’appuyer sur des conseils non vérifiés :* Évitez de vous fier uniquement aux conseils d’amis ou de membres de la famille qui n’ont pas d’expérience dans le domaine de l’immigration. Les informations peuvent être mal interprétées, ce qui peut entraîner des erreurs dans votre demande .

*3. Soumettre des documents incomplets ou incorrects :* Il est crucial de remplir tous les formulaires avec précision et de fournir tous les documents requis. Une documentation incomplète ou inexacte peut entraîner le rejet de votre demande . Prenez le temps de vérifier chaque document avant de le soumettre.

*4. Ignorer les délais et les procédures :* Le processus d’immigration peut être long et complexe. Ne pas respecter les délais ou ne pas suivre les procédures appropriées peut également nuire à votre demande. Familiarisez-vous avec les exigences spécifiques de l’autorité d’immigration à laquelle vous vous adressez.

*5. Ne pas se méfier des fraudes :* Soyez vigilant face aux escroqueries liées à l’immigration, telles que les fraudes par mariage ou les arnaques en ligne. Il est important de signaler toute activité suspecte.

En évitant ces erreurs, vous maximiserez vos chances de succès dans votre demande d’immigration au Canada. Prenez le temps de bien vous informer et de préparer votre dossier avec soin.

août 27, 2024

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Les opportunités de carrière pour les immigrants au Canada sont nombreuses et variées. Voici quelques pistes à explorer :

– Trouver un emploi : Le Guichet-Emplois est un site web qui propose des offres d’emploi publiées par des employeurs qui recrutent des candidats internationaux ¹. Vous pouvez également chercher des emplois sur des sites web d’employeurs qui vous intéressent ou contacter des agences de recrutement ².
– Reconnaissance des compétences : Il est important de vérifier si vos compétences et diplômes sont reconnus au Canada. Vous pouvez utiliser l’outil de reconnaissance des titres de compétences étrangers pour vérifier si votre profession est réglementée et comment faire reconnaître vos titres de compétences ¹.
– Améliorer vos compétences linguistiques : Le Canada a deux langues officielles, le français et l’anglais. Améliorer vos compétences linguistiques peut vous aider à trouver un emploi. Vous pouvez prendre des cours de langue ou utiliser des ressources en ligne pour améliorer vos compétences ³.
– Créer un compte Plus : Le Guichet-Emplois propose un compte Plus qui vous permet de créer un profil basé sur vos compétences et d’être jumelé à des emplois qui vous conviennent ³.
– Explorer les programmes d’immigration : Il existe différents programmes d’immigration qui peuvent vous aider à trouver un emploi au Canada. Vous pouvez explorer les programmes d’immigration sur le site web d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada ⁴.

J’espère que ces informations vous seront utiles pour trouver des opportunités de carrière au Canada !

août 21, 2024

Les métiers en demande au Canada pour les immigrants en 2024 sont notamment ¹ ²:

– Mécanicien(ne) de véhicules automobiles : Alberta, Île-du-Prince-Édouard, Manitoba, Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse, Nunavut, Terre-Neuve-et-Labrador, Yukon
– Charpentier(ère) : Alberta, Île-du-Prince-Édouard, Manitoba, Nouvelle-Écosse, Saskatchewan, Terre-Neuve-et-Labrador, Territoires du Nord-Ouest, Yukon
– Cuisinier(ère) : Alberta, Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse, Nunavut, Ontario, Québec, Territoires du Nord-Ouest, Yukon
– Mécanicien(ne) industriel(le) : Alberta, Manitoba, Québec
– Soudeur(euse) : Alberta, Colombie-Britannique, Ontario, Saskatchewan
– Coiffeur(euse) : Colombie-Britannique, Manitoba, Québec
– Électricien(ne) industriel(le) : Colombie-Britannique, Ontario
– Peintre et décorateur(trice) : Colombie-Britannique, Ontario
– Monteur(euse) d’appareil de chauffage : Colombie-Britannique
– Électricien(ne) (construction) : Île-du-Prince-Édouard, Manitoba, Nouvelle-Écosse, Saskatchewan, Terre-Neuve-et-Labrador, Territoires du Nord-Ouest
– Plombier(ère) : Île-du-Prince-Édouard, Québec, Territoires du Nord-Ouest
– Mécanicien(ne) de camions et transport : Manitoba, Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse, Nunavut
– Mécanicien(ne) d’équipement lourd : Nouveau-Brunswick, Ontario, Québec, Terre-Neuve-et-Labrador, Yukon
– Technicien(ne) de système de chauffage à mazout : Nouveau-Brunswick, Nunavut
– Mécanicien(ne) de réfrigération et d’air climatisé : Saskatchewan